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Le Morgan Club Nice est signataire de la CHARTE DE RESPONSABILITÉ depuis

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DEPISTAGE

Vous êtes séronégatif ou vous le pensez, un DEPISTAGE VIH/VHC tous les trois mois est indispensable et responsable pour avoir des rapports réguliers entre hommes.

 

TPE (Traitement Post Exposition)

C’est un traitement d’urgence, pris pendant un mois, qui réduit le risque que l’infection s’installe. On combat le virus, dès qu’il est entré dans l’organisme pour qu’il n’ait pas le temps de s’installer. 

Pour qui ?

 Le TPE concerne les personnes séronégatives ou qui ne connaissent pas leur statut sérologique.

 Quand ?

 L’efficacité sera maximale si le traitement est commencé dans les 4h qui suivent l’exposition au risque.  Le plus tôt il est prescrit, plus grandes sont les chances d’éviter la contamination. Pour être efficace, il doit être administré au plus tard 48 heures après l’exposition à un risque. 

 Ce traitement est à prendre : 

En cas de rapport sexuel (anal ou oral) non protégé, si au moins l’un des partenaires est séropositif, ou s’il y a un doute sur la sérologie d’un des partenaires ; et/ou en cas de rupture ou de glissement du préservatif pendant un rapport sexuel, qu’il y ait eu ou non éjaculation.

En cas de contact direct entre une muqueuse (anus, gland, bouche, yeux) ou une lésion (coupure, brûlure, plaie) et le sang ou le sperme d’une personne séropositive ou au statut sérologique inconnu.

En cas d’ingestion du sperme, du liquide pré-séminal ou du sang d’un partenaire séropositif ou au statut sérologique inconnu.

En cas d’échange de seringue ou de matériel pour s’injecter des produits.

 Où ?

 Aux urgences de l’hôpital le plus proche, toutes les adresses sur Sida-Info-Service 0800 840 800 et sur sida-info-service.org.

 Comment ?

 LES 4 ÉTAPES DU TPE  

 Étape 1 : en cas de risque sexuel, il est conseillé avant tout d’appeler Sida-Info- Service au 0800 840 800. Le répondant est formé pour vous renseigner sur la nature du risque et vous indiquera le chemin à suivre.

 Étape 2 : il faut se rendre aux urgences de l’hôpital le plus proche. Un entretien avec un médecin permet d’évaluer les risques de contamination. Il décide s’il est utile de prescrire le traitement, à base de plusieurs médicaments anti-VIH (des anti-rétroviraux). 

Si c’est possible, il est préférable d’être accompagné de la personne avec qui on a pris le risque. Le fait de connaître le statut sérologique du partenaire, et, si il est séropositif, son traitement, facilite le choix du TPE, augmente les chances de succès, et limite les risques d’apparition de résistances aux traitements.

 Étape 3 : quelques jours plus tard, un deuxième entretien avec un médecin a lieu dans un centre spécialisé. En fonction des premiers résultats sérologiques et de la réaction au traitement, la prescription est ajustée pour une durée totale de quatre semaines.

 Il s’agit généralement d’une trithérapie. Des effets secondaires sont possibles, le médecin peut prescrire un traitement d’accompagnement pour minimiser leurs effets. C’est donc important de signaler les symptômes qui sont survenus depuis la première prise du traitement.

 Le TPE est pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale. 

 Étape 4 : quatre semaines après la fin du traitement, puis trois mois après, des tests de dépistage sont effectués pour vérifier que la contamination n’a pas eu lieu. Le résultat définitif est donc connu 4 mois après l’exposition au risque pour laquelle le TPE a été donné.

 Attention  

 Le TPE ne protège pas des  autres IST (syphilis, gonocoques…). Pendant la durée du TPE, la personne peut potentiellement transmettre le virus et reste vulnérable à une autre contamination au VIH. L’utilisation de préservatifs pour les rapports sexuels est donc toujours nécessaire

PREP À LA DEMANDE ET RAPPORTS SEXUELS PEU FRÉQUENTS

L’essai ANRS IPERGAY a permis de démontrer lors de sa phase randomisée l’efficacité de la PrEP à la demande chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et déclarant des comportements à haut risque. Cette étude a été menée sous la responsabilité du Pr Jean-Michel Molina de l’Hôpital Saint Louis, AP-HP et de l’Université Paris Diderot par des équipes françaises et canadiennes. Pour la première fois, une sous étude de cette première phase de l’essai révèle que la PrEP à la demande semble également efficace chez les participants ayant des rapports sexuels peu fréquents et utilisant donc moins de comprimés. Ces résultats sont présentés par Guillemette Antoni (Inserm SC10-US19, Villejuif, France) le 25 juillet 2017 en communication orale lors de la 9ème conférence sur le VIH/Sida (IAS 2017) organisée par L’International Aids Society et l’ANRS, qui se déroule du 23 au 26 juillet 2017, à Paris.

Les résultats de la phase ouverte de l’essai ANRS IPERGAY font par ailleurs l’objet d’une publication en ligne dans The Lancet HIV le 24 juillet 2017. Ils montrent une efficacité de 97 % de la PrEP à la demande comme moyen de prévention de l’infection par le VIH chez les HSH ayant des comportements à risque. Ils permettent également de démontrer, qu’il n’y a pas d’augmentation significative des IST et que ce traitement préventif est bien toléré.

La Prophylaxie Pré-exposition ou PrEP est un traitement antirétroviral préventif contre l’infection par le VIH. Cette méthode visant à diminuer le risque d’infection se présente sous la forme d’une prise orale d’un comprimé de TDF-FTC Truvada®. Elle a fait l’objet de plusieurs études, dont l’essai ANRS IPERGAY mené sous la responsabilité du Pr Jean Michel Molina, chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’Hôpital Saint Louis, AP-HP, avec ses collègues et l’association AIDES (voir encadré). Cet essai, qui visait à évaluer son efficacité lors d’une prise à la demande : 2 comprimés dans les heures précédant le rapport sexuel, 1 comprimé 24 heures après la première prise et 1 comprimé 48h après la première prise. Cet essai a été mené chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), séronégatifs et déclarant un comportement à risque d’infection par le VIH. Les résultats(1) de la première phase, randomisée (volontaires séparés en deux groupes : l’un sous Truvada, l’autre sous placebo) de cette étude ont démontré une efficacité de 86 % de la PrEP à la demande.

L’essai ANRS IPERGAY a été réalisé en étroite collaboration avec l’association AIDES qui a assuré l’accompagnement des volontaires tout au long de l’essai et a participé activement à l’élaboration de la recherche et au recrutement des participants dans le cadre d’une recherche communautaire. L’essai a été mené à Paris à l’Hôpital Saint-Louis et Hôpital Tenon de l’AP-HP, à Lyon, Nice, Tourcoing et Nantes mais également à Montréal (CHUM) en partenariat avec l’association Rezo. Le SC10 Inserm a assuré la coordination de l’essai.

La PrEP à la demande en cas de rapports sexuels peu fréquents

Lors de cette phase randomisée, la prise médiane de comprimés par les participants était de 15/mois pour une médiane de 10 rapports sexuels par mois. Les chercheurs ont souhaité aller plus loin et se sont interrogés sur l’efficacité de la PrEP à la demande chez les HSH ayant moins de rapports sexuels et prenant donc moins de comprimés. L’analyse des données s’est alors portée sur les périodes de l’essai où les participants prenaient moins de 15 cp/mois, mais à chaque rapport sexuel ce qui correspondait à une prise médiane de 9.5 cp/mois et une médiane de 5 rapports sexuels par mois. Dans cette analyse, 6 infections par le VIH sont survenues, toutes dans le bras placebo. En d’autres termes, aucune contamination n’a été observée dans le groupe de participants prenant peu de Truvada® à la demande mais de façon adaptée à leur activité sexuelle. Cette observation semble ainsi confirmer la très haute efficacité de la PrEP à la demande, y compris chez les participants ayant peu de rapports sexuels. Ces résultats sont présentés par le Dr Guillemette Antoni (Inserm, SC10-US19) le 25 juillet 2017 en communication orale lors de la 9ème conférence sur le VIH/Sida (IAS 2017) organisée par L’International Aids Society et l’ANRS, qui se déroule du 23 au 26 juillet 2017, à Paris.

Efficacité de la PrEP, une pierre de plus à l’édifice

Suite aux résultats de la phase randomisée de l’essai ANRS IPERGAY, une nouvelle phase de l’essai, avait été initiée en novembre 2014. Cette phase ouverte (tous les participants recevaient le Truvada® à la demande) avait l’objectif d’évaluer, en condition réelle, le maintien à long terme des bénéfices observés dans la phase aveugle ainsi que d’autres aspects comme la tolérance, l’impact sur les comportements sexuels et l’incidence des autres infections sexuellement transmissibles (IST). Les résultats ont été présentés l’année dernière à la conférence IAS de Durban. Ils viennent de faire l’objet d’une publication en ligne dans The Lancet HIV ce 24 juillet 2017, à l’ouverture de la Conférence IAS 2017 à Paris.

Cette deuxième phase de l’essai a été menée sur 362 volontaires et seul un participant (qui avait en fait interrompu la PrEP), a été infecté par le VIH pendant la durée de l’étude (18 mois). Ces résultats confirment la très grande efficacité de la PrEP à la demande, estimée ici à 97 %. Ils permettent également de confirmer sa bonne tolérance. Concernant les autres IST, il n’a pas été constaté d’augmentation significative de leur incidence.

« Ces deux études confirment la haute efficacité de la PrEP à la demande pour prevenir l’infection par le VIH chez les HSH ayant des comportements à risques » conclut Jean-Michel Molina.

 

Chemsex : AIDES propose un dispositif d’écoute et de soutien

AIDES développe un réseau national d’entraide communautaire pour les usagers de Chemsex, leurs proches, leurs partenaires. Ce numéro d’appel d’urgence est destiné à gérer les situations qui requièrent une prise en charge immédiate : sur-dosage, surconsommation, état de mal-être physique ou psychologique (bad trip, angoisse, descente), prise de risques à VIH ou hépatites, modification et altération du comportement préventif, sentiment d’isolement, interactions entre les produits psychoactifs et les traitements à VIH, conséquences délétères de la consommation sur la santé, l’environnement familial, social et professionnel, etc.

Une équipe restreinte de militants-es spécialement formés-es à l’usage de produits en contexte sexuel, à la réduction des risques, aux bonnes pratiques et à la prévention sera à votre écoute 7/7, 24/24 (réponse immédiate ou rappel dans un délai maximum de 6 h après votre message). Les militants-es sont en capacité de répondre à vos questions les plus urgentes et de vous orienter en fonction de la situation vers une prise en charge médicale ou un soutien.

Nos militants-es ne sont ni professionnels-les de la médecine, ni psychologues mais des acteurs-rices communautaires engagés-es de longue date sur ces questions. L’anonymat, la confidentialité et le non-jugement des pratiques d’usages de produits ou sexuelles sont garantis.

Trois outils à votre disposition :

Un numéro d’appel d’urgence : 01 77 93 97 77

Une offre anonyme via l’application WhatsApp : 07 62 93 22 29

Une page Facebook dédiée au Chemsex : Info Chemsex (by AIDES)

 

Es-tu au clair avec les risques que tu prends ?

Quelques conseils pratiques ENIPSE :

Si tu veux plus d’informations ou que tu souhaites arrêter les drogues, il existe un service pour t’aider : droguesinfoservice.fr te répond, te conseille et t’oriente gratuitement par chat ou par téléphone (0 800 23 13 13).

Un annuaire des consultations d’addictologie est également disponible sur leur site dans la rubrique Adresses utiles.

N’hésite pas à parler de ta consommation de drogues avec ton médecin ou ton pharmacien : ils peuvent t’informer sur les risques que tu prends, en fonction de ta situation et de tes traitements, mais également t’inviter à changer pour un traitement qui présente un risque d’interactions moindre.

Il est temps de consulter !

Quelques signes qui doivent t’inquiéter >

Tu consommes de plus en plus de drogues, tu ne peux plus arrêter d’en prendre ? >

Tu n’as plus de plans cul sans drogues ? >

Tu as l’impression de perdre « le contrôle » ? >

Ça te coûte de plus en plus cher ? >

Tu t’absentes de ton boulot à cause des drogues ? >

Tu accumules les bad trips, les pertes de connaissance ? >

Tu as déjà fait une overdose ? >

Tu es agressif, angoissé, déprimé, ou tu as du mal à dormir ?

Ces signes sont, parmi d’autres, des indications qu’il est temps de consulter un médecin pour parler de ta consommation de drogue.

Le phénomène du « slam » désigne des pratiques d’injection de drogues en contexte sexuel.

De plus en plus répandue dans la communauté gay, cette pratique augmente les prises de risques sexuels, t’exposant à contracter différentes infections sexuellement transmissibles (le VIH notamment).

Quand tu t’injectes un produit, tu peux provoquer des abcès au point de piqûre (sexe ou bras, notamment) ou de te faire infecter plus facilement par l’hépatite C. Tu slames ?

Avec les chems, tu risques gros à chaque plan Lors d’un rail ou d’un « slam », ne partage ni ne réutilise ton matériel avec d’autres personnes (ceci inclut les pailles, l’eau, les filtres, cotons, cuillères, garrots…)

. Ton matériel, tu ne partageras pas…

Un risque pour ton corps Un risque pour ta santé mentale Un risque pour ta santé mentale : des troubles psychiques temporaires ou durables sont provoqués par les drogues. Ils apparaissent d’abord au moment de la consommation ou peu après : modification de l’humeur, crises d’angoisse et de panique, perte de contrôle de soi, troubles du comportement, délires, épisodes psychotiques, troubles de la personnalité, paranoïa…

Si tu « consommes » trop régulièrement, ces troubles peuvent devenir durables et conduire à des troubles psychiatriques graves : dépression, psychose, paranoïa ou schizophrénie chroniques. Un risque pour ta vie sociale : ce risque peut être ponctuel ou durable selon la quantité consommée et le niveau de dépendance. Il inclut : l’isolement, la marginalisation, l’exclusion sociale, l’échec professionnel (ou scolaire), la violence ou les accidents.

Un risque pour ta vie sociale >

En sniffant ou raillant tu abîmes tes cloisons nasales,

en l’ingérant ou en pratiquant le « plug » tu fragilises tes muqueuses,

en te l’injectant tu peux fréquemment provoquer des abcès au point de piqûre ; >

Quel que soit la façon dont tu prends des chems, les drogues peuvent t’amener à ne pas te protéger ou ne pas protéger ton partenaire.

Sous drogue, tu cours bien plus de risques de contracter une infection sexuellement transmissible, le VIH ou une hépatite ; > T

on niveau de conscience est dans tous les cas altéré et, parfois, tellement altéré que tu risques de perdre toute sensibilité à la douleur lors de pratiques SM et d’être blessé.

Lors d’un plan FF, tu peux te faire exploser la muqueuse rectale ou la charnière recto-sigmoïdienne et te retrouver provisoirement avec un anus artificiel.

Au cours d’un plan sous chems, tu peux faire une embolie pulmonaire.

En cas de sur consommation, une overdose peut entrainer un coma, voir provoquer ta mort par overdose ; >

A chaque prise, les chems vont abîmer, toujours un peu plus, certains organes provoquant, par exemple, des maladies du foie, des reins, du système nerveux ou te faire perdre des neurones précocement.

Toutes les drogues peuvent te rendre dépendant, c’est-à-dire que tu ne pourras plus t’en passer pour baiser ou pour supporter le quotidien.

Ce phénomène est variable en puissance et en rapidité selon les drogues mais également en fonction de la fréquence de ta consommation.

La dépendance SERONEG SEROPO CHEMS * * drogues chimiques

Tu fais des plans chems ?

De temps en temps quand tu veux t’éclater ou à chaque fois que tu veux baiser ?

Que tu cherches simplement à te détendre pour t’amuser, à avoir plus d’énergie pour baiser toute la nuit ou tout le week-end, à être plus endurant dans un plan hard SM ou FF…, les raisons de ta consommation de produits peuvent être aussi nombreuses que les risques pris. Coke, MD, méphe, 4-MEC, Crystal, GHB, héro, beuh, buvard, Ké, Angel dust…

Toutes ces drogues dites pudiquement « récréatives » ont un impact important sur ta santé, physique comme mentale, sur le court et le long terme.

Peu importe que tu les railles ou les sniffes, que tu les avales en parachute, que tu les slames ou que tu les « plugs » : ces pratiques comportent toutes des risques.

Edition juin 2016 avec les risques que tu prends Es-tu au clair Plan Chems ? Les principaux risques d’interactions* Drogues et antirétroviraux (VIH) Pas de risque d’interaction Pas de risque d’interaction documenté Risque d’interaction L’effet de la drogue peut être augmenté. Risque accru d’overdose. Pas d’effet sur la concentration de drogue dans le sang, mais des effets potentiels sur la concentration des produits liés obtenus par la métabolisation de la drogue.

L’effet des ARV peut-être augmenté, avec un risque de surdosage.

L’effet de la drogue peut être diminué : un volume de prise plus important est nécessaire pour atteindre l’effet désiré avec un risque d’overdose accru.

L’effet des ARV peut-être diminué, rendant le traitement moins efficace. Viekirax ® (OBV+PTV/r) + Exviera ® (DSV) Olysio ® (SMV) Ribavirine ® (RBV) COCAINE (Coke, coco, cc) ECSTASY / MDMA (MD, XTC, tata, taz) MEPHEDRONE (Méph, M-Cat, 4-MCC, Meow Meow) METHAMPHETAMINE (Crystal, meth, ice) GHB HEROINE (Héro, meumeu, Brown Sugar, poudre) KETAMINE (K, kéta, ké) CANNABIS (Shit, beuh, weed, skuff, kif, résine) LSD (carton, toncard, acide, buvard) PCP (Angel Dust) Drogues et antiviraux (VHC) qui n’interagissent avec aucune des drogues présentées : Les antirétroviraux et antiviraux qu’on peut consommer de façon modérée avec tous les antirétroviraux et les antiviraux : Les produits Combivir® Kivexa® Truvada® Tivicay® Triumeq® Trizivir® Isentress® Celsentri® Epivir® Harvoni® Sovaldi® Daklinza® Emtriva® Ziagen® Viread® Poppers Alcool Tu es séropo au VIH et ou au VHC? Les traitements et les drogues : un mélange potentiellement explosif

1.L’effet de la drogue peut-être augmenté, avec un risque accru d’overdose ;

2. L’effet de la drogue peut être diminué : il faut en prendre un volume plus important pour atteindre l’effet désiré, ce qui entraine aussi un risque accru de coma ou d’overdose ;

3. L’effet des ARV peut-être diminué, rendant le traitement moins efficace. Prendre un traitement antirétroviral contre le VIH ou un traitement antiviral contre l’hépatite C et consommer des drogues te fait courir des risques supplémentaires :  des « risques d’interactions ». Quand deux substances sont actives dans l’organisme, elles peuvent potentiellement entrer en « conflit ». Certaines drogues et certains traitements sont métabolisés, c’est à dire « transformés » dans l’organisme par le même chemin, le foie notamment, ce qui peut affecter l’effet du traitement ou de la drogue.

S’il est difficile d’évaluer précisément les interactions, notamment parce que les drogues vendues sont souvent « coupées » avec d’autres produits, nous savons tout de même qu’il existe plusieurs types d’interactions connues.

Dans tous les cas, les drogues et les ARV peuvent interagir de plusieurs manières, notamment : Au quotidien, la prise de drogue peut également te faire « oublier » de prendre tes traitements, au risque d’en amoindrir l’efficacité. Lorsque tu commences un traitement contre le VIH et/ou contre l’hépatite C, alors que ton corps « s’habitue » à tes médicaments, notamment pendant les quatre premières semaines, la probabilité d’interactions est plus élevée : ainsi, si tu te drogues, les risques que tu prends sont encore plus importants. Atripla® Eviplera® Stribild® Kaletra® Prezista® Reyataz® Telzir® Norvir® Intelence® Edurant® Sustiva® Viramune® COCAINE (Coke, coco, cc) ECSTASY / MDMA (MD, XTC, tata, taz) MEPHEDRONE (Méph, M-Cat, 4-MCC, Meow Meow) METHAMPHETAMINE (Crystal, meth, ice) GHB HEROINE (Héro, meumeu, Brown Sugar, poudre) KETAMINE (K, kéta, ké) CANNABIS (Shit, beuh, weed, skuff, kif, résine) LSD (carton, toncard, acide, buvard) PCP (Angel Dust)

ACTIONS TRAITEMENTS 190 boulevard de Charonne – 75020 PARIS Tél : 01 43 67 66 00 – Fax : 01 43 67 37 00 Courriel : at@actions-traitements.org Suivez-nous sur  et . Actions Traitements tient particulièrement à remercier le docteur Thomas L’Yavanc, Chef de service à l’hôpital Jean-Jaurès, ainsi que le docteur Julie Langlois, pharmacienne, pour leur attentive relecture et leurs précieux conseils. Ce document a été conçu par Viekirax ® (OBV+PTV/r) Basés sur les tables de l’université de Liverpool (hiv-druginteractions.org), ces tableaux ne sont pas exhaustifs : parmi les drogues qui circulent, de nombreuses substances dérivées de l’amphétamine, de la cathinone ou de la kétamine (2MMC, 3MMC, pentedrone, 4-FA, 2FMA, 4CMC, 5-APB, méthoxé- tamine…) n’y sont pas référencées. Attention, qu’elles soient avalées, injectées, sniffées ou fumées, toutes ces drogues sont également susceptibles d’interagir avec tes traitements contre le VIH ou le VHC. * En partenariat pour l’édition et la diffusion avec Tous nos outils pratiques sur : www.actions-traitements.org/commande Ligne d’écoute 01 43 67 00 00, du lundi au vendredi de 15h à 18h ÉQUIPE NATIONALE D’INTERVENTION EN PRÉVENTION ET SANTÉ www.enipse.fr Enipse Prévention Santé Ce document est rédigé et édité sous la responsabilité d’Actions Traitements, association de patients. Il n’est pas exhaustif : n’hésitez pas à contacter votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

La thérapeutique change rapidement, imposant des mises à jour régulières. Tenez-vous informé, parlez-en avec votre médecin.

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